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Behind the Work
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Sweeter | Quand la musique devient un voyage visuel
Sweeter | Quand la musique devient un voyage visuel
Un premier projet vidéo explorant le mouvement, le paysage et l’émotion à travers une narration cinématographique tournée entre le désert de l’Arizona et la côte californienne.
Un premier projet vidéo explorant le mouvement, le paysage et l’émotion à travers une narration cinématographique tournée entre le désert de l’Arizona et la côte californienne.
by
Jean-Philippe Roy T
3
min read
Comprendre le Projet
Sweeter était bien plus qu’un simple vidéoclip : c’était un véritable voyage, au sens propre comme au figuré. Mandatés pour donner vie à la vision d’un artiste émergent, nous avons cherché à construire une narration visuelle où le mouvement, l’émotion et le territoire se répondent naturellement. Le concept reposait sur une approche cinématographique brute, dans laquelle la lumière, le vent et l’espace devenaient des éléments narratifs à part entière.
Comprendre le projet
Le désert de l’Arizona s’est imposé comme un décor central, vaste et dépouillé, où les textures naturelles et les teintes de l’heure dorée sculptaient chaque image. Ce paysage ouvert renforçait les thèmes de solitude et de quête personnelle qui traversent le projet. En contrepoint, la côte californienne introduisait une esthétique différente, jouant sur l’équilibre entre immensité et intimité. Des séquences en noir et blanc venaient épurer encore davantage le langage visuel, recentrant le regard sur le mouvement et l’expression brute.
Développement créatif et exécution
Ce qui avait commencé comme une idée ambitieuse s’est rapidement transformé en un véritable marathon logistique et créatif. Il s’agissait de notre toute première production vidéo d’envergure, impliquant bien plus que la simple captation d’images. Repérage de lieux isolés, organisation des déplacements, hébergement, gestion des chevaux et coordination des tournages : chaque étape demandait une planification rigoureuse.
Le désert, aussi spectaculaire soit-il, imposait ses propres contraintes. Chaleur intense, vents imprévisibles et longues journées de tournage dans des zones reculées exigeaient une grande capacité d’adaptation. Sur le plan technique, le passage de la photo à la vidéo a nécessité un changement complet d’approche : gestion de la stabilité, éclairage continu, ajustements en temps réel et nouveaux flux de travail. Avec des ressources limitées, chaque défi devenait une occasion d’apprendre et d’affiner notre méthode.
Surmonter les défis et apprendre sur le terrain
Tourner dans des environnements aussi contrastés signifiait composer en permanence avec l’imprévu. Un instant consacré à des plans cinématographiques à cheval au crépuscule pouvait être suivi, l’instant d’après, par des ajustements rapides liés à une lumière changeante ou à des conditions météo inattendues. Le défi majeur résidait dans le maintien d’une cohérence visuelle et d’une fluidité narrative dans un projet où le mouvement était central.
Cette expérience a confirmé l’importance de la débrouillardise et de l’adaptabilité. Aborder un nouveau médium impliquait d’accepter une part d’imperfection et de laisser place à la spontanéité. Les contraintes liées à une première production, loin de freiner le processus, ont servi de moteur créatif et ont encouragé des solutions innovantes, souvent trouvées sur le moment.
Livraison finale et impact
Le montage final de Sweeter ne se limite pas à une succession d’images accompagnant une chanson. Il s’agit de la traduction visuelle d’un parcours créatif, où chaque lieu, chaque variation de lumière et chaque plan participent au récit. Ce projet a marqué un tournant dans notre approche, confirmant notre intérêt pour le storytelling en mouvement.
Au-delà des images livrées, cette première expérience vidéo nous a permis d’acquérir de nouvelles compétences, d’approfondir notre compréhension de la narration visuelle et de gagner la confiance nécessaire pour aborder des productions plus ambitieuses à l’avenir.
Comprendre le Projet
Sweeter était bien plus qu’un simple vidéoclip : c’était un véritable voyage, au sens propre comme au figuré. Mandatés pour donner vie à la vision d’un artiste émergent, nous avons cherché à construire une narration visuelle où le mouvement, l’émotion et le territoire se répondent naturellement. Le concept reposait sur une approche cinématographique brute, dans laquelle la lumière, le vent et l’espace devenaient des éléments narratifs à part entière.
Comprendre le projet
Le désert de l’Arizona s’est imposé comme un décor central, vaste et dépouillé, où les textures naturelles et les teintes de l’heure dorée sculptaient chaque image. Ce paysage ouvert renforçait les thèmes de solitude et de quête personnelle qui traversent le projet. En contrepoint, la côte californienne introduisait une esthétique différente, jouant sur l’équilibre entre immensité et intimité. Des séquences en noir et blanc venaient épurer encore davantage le langage visuel, recentrant le regard sur le mouvement et l’expression brute.
Développement créatif et exécution
Ce qui avait commencé comme une idée ambitieuse s’est rapidement transformé en un véritable marathon logistique et créatif. Il s’agissait de notre toute première production vidéo d’envergure, impliquant bien plus que la simple captation d’images. Repérage de lieux isolés, organisation des déplacements, hébergement, gestion des chevaux et coordination des tournages : chaque étape demandait une planification rigoureuse.
Le désert, aussi spectaculaire soit-il, imposait ses propres contraintes. Chaleur intense, vents imprévisibles et longues journées de tournage dans des zones reculées exigeaient une grande capacité d’adaptation. Sur le plan technique, le passage de la photo à la vidéo a nécessité un changement complet d’approche : gestion de la stabilité, éclairage continu, ajustements en temps réel et nouveaux flux de travail. Avec des ressources limitées, chaque défi devenait une occasion d’apprendre et d’affiner notre méthode.
Surmonter les défis et apprendre sur le terrain
Tourner dans des environnements aussi contrastés signifiait composer en permanence avec l’imprévu. Un instant consacré à des plans cinématographiques à cheval au crépuscule pouvait être suivi, l’instant d’après, par des ajustements rapides liés à une lumière changeante ou à des conditions météo inattendues. Le défi majeur résidait dans le maintien d’une cohérence visuelle et d’une fluidité narrative dans un projet où le mouvement était central.
Cette expérience a confirmé l’importance de la débrouillardise et de l’adaptabilité. Aborder un nouveau médium impliquait d’accepter une part d’imperfection et de laisser place à la spontanéité. Les contraintes liées à une première production, loin de freiner le processus, ont servi de moteur créatif et ont encouragé des solutions innovantes, souvent trouvées sur le moment.
Livraison finale et impact
Le montage final de Sweeter ne se limite pas à une succession d’images accompagnant une chanson. Il s’agit de la traduction visuelle d’un parcours créatif, où chaque lieu, chaque variation de lumière et chaque plan participent au récit. Ce projet a marqué un tournant dans notre approche, confirmant notre intérêt pour le storytelling en mouvement.
Au-delà des images livrées, cette première expérience vidéo nous a permis d’acquérir de nouvelles compétences, d’approfondir notre compréhension de la narration visuelle et de gagner la confiance nécessaire pour aborder des productions plus ambitieuses à l’avenir.

